Les jeunes, jugés sur leurs résultats ?

index-management-ressources-humaines-321199“Les jeunes subissent un environnement difficile, certes, mais ça ne leur a pas ôté l’envie de réagir : la combativité arrive en deuxième position des valeurs à promouvoir. Respect, solidarité et réussite sont également bien placés dans cette catégorie, des vertus qui en font de bons candidats pour les PME, davantage que pour les grandes entreprises dont ils semblent désormais se défier.

D’ailleurs 56 % d’entre eux se verraient bien créer leur société, une aspiration qui colle parfaitement avec la montée de l’auto-entreprenariat. « Les jeunes d’aujourd’hui ont du mal à supporter une organisation de l’entreprise à l’ancienne, témoigne Michel Ferron, avec une hiérarchie très stricte, des petits chefs qui veulent affirmer leur pouvoir. »

On note chez eux une demande forte pour plus d’autonomie au travail. Grâce au développement d’Internet, qui offre la possibilité de finir certains travaux à la maison par exemple, beaucoup souhaiteraient être moins surveillés sur leurs horaires, mais plutôt jugés sur leurs résultats. Aux employeurs de tenir compte de ces nouvelles revendications pour intégrer au mieux ces jeunes au sein leur entreprise.”

Je suis un peu sceptique, mais c’est peut-être une nouvelle forme d’idéalisme ? La question reste ouverte…

Source : LeParisien.fr

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2 réactions à Les jeunes, jugés sur leurs résultats ?

  1. Gestionnaire Borg a écrit:

    Bonjour,

    La nouvelle génération semble demander d’être évaluée sur les résultats. Tout dépend, selon moi, de la marge de manoeuvre réelle qu’ils désirent avoir.

    Les résultats importent, certes, mais dans une majorité d’entreprises la façon d’obtenir ces résultats importent aussi.

    Lorsque l’on optimise un processus, suite à un Kaizen par exemple. La nouvelle façon de faire doit être partagée à l’intérieur de l’organisation. En ce sens, les jeunes, comme les moins jeunes, doivent «se plier» à ce savoir faire.

    Dans cet exemple le «comment» compte autant que le résultat.

    Dans ce contexte, je crois que vous lancez-là un débat fort intéressant.

  2. Cindy Rivard a écrit:

    N’est-ce pas la nouvelle façon prônée de gérer les ressources humaines ? Respect, solidarité, autonomie et flexibilité : essentielle selon moi, mais en même temps, je conçois que ça ne soit pas pour tous. C’est l’art de gérer les «humains» pour ce qu’ils sont : laisser aller ceux qui en sont capables et superviser et diriger ceux qui le sont moins. De toute façon, ceux qui demande une plus grande autonomie et n’obtiennent pas satisfaction finissent par partir pour de meilleurs horizons professionnels ou créer eux-même cette carrière qui leur apportera satisfaction.

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